
Vers un modèle d’e-agence pérenne et rentable ?
A comparer les services bancaires classiques avec ceux « on line », l’e-agence apparaît comme une technologie « perturbatrice », dans la mesure où son adoption a des implications directes et manifestes sur les méthodes et les processus de production des services de la banque.
Depuis quelques années, le marché français de la Banque en ligne est en pleine effervescence : aidé par l’éclosion de nouveaux acteurs, ce marché, encore embryonnaire et quasi-monopolistique au début des années 2000, connaît aujourd’hui une croissance sans précédent avec notamment l’entrée d’une dizaine de nouveaux établissements financiers.
Facebook, twitter, linkedIn, Viadeo, Xing, Youtube, Flickr ont séduit en quelques années des centaines de millions de fans et sont rapidement devenus des incontournables de notre quotidien. Nous avons voulu creuser les liens possibles entre CRM et médias sociaux à l’occasion d’un séminaire prospectif dont voici quelques extraits.
« Référentiel client unique », « BDD client 360 », « Vision client unique », « Datamart métier »… autant de dénominations ou de concepts pour parler d’une tendance lourde du marché du CRM.
Et si nous émettions le parti pris un peu audacieux que la démarche consistant à externaliser tout ou partie de ses applications marketing relationnel ne devait pas exclusivement se réduire à l’épineuse question de « l’impossible relation » entre direction Marketing et DSI ?
Depuis sa création, Soft Computing se différencie par un pouvoir d’innovation qui me surprend chaque jour. Je caressais depuis longtemps le projet de partager ce fourmillement d’idée brassées par près de 400 personnes spécialisées autour de 3 thèmes majeurs, la gestion de la relation client (Customer Relationship Management ou CRM), le pilotage de la performance (Business Intelligence), et l’Internet (e-Business, e-Marketing).