Marketing de l’influenceur – 3/3

La construction du réseau a nécessité une analyse descriptive préalable des communications (sens, nature, fréquence, voix ou sms,…). A ce stade, un travail important a consisté à éliminer les communications « occasionnelles » (plombier, médecin, durées d’appel très courtes,…) qui polluaient l’analyse. Au final, le réseau était constitué d’une vingtaine de millions de nœuds (les clients de l’opérateur), d’une centaine de millions de liens (les appels « significatifs » sur la période considérée) et de quelques dizaines d’informations de profils sur chaque nœud (les « tables de décoration » dans le jargon poétique de l’outil Kxen).

On voit donc que les volumes en jeu sont très conséquents et qu’un échantillonnage faciliterait le travail d’exploration préalable. Cependant, l’échantillonnage aléatoire classique ne fonctionne pas dans le cas des réseaux car il couperait des liens et biaiserait donc l’analyse. La technique d’échantillonnage dans le cas des analyses de réseaux consiste donc à isoler une zone géographique (ville ou région) choisie en fonction du taux d’appel à l’intérieur de la zone.

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