
Jusqu’à récemment, seul Internet permettait des interactions contextuelles personnalisées. Les progrès réalisés par les smartphones, la multiplication des capteurs et le déluge de données disponibles ouvrent de nouveaux horizons au marketing pour personnaliser et contextualiser la relation client non plus seulement dans le monde du clic mais aussi dans le monde du brick c’est-à-dire dans le monde réel et concret.
Les freins au développement du phénomène « Big Data ». Pour tirer profit du phénomène « Big Data », il y a bien entendu des écueils techniques, mais l’expérience montre qu’ils sautent les uns après les autres.
Analyse et restitution simplifiées démocratisent les « Big Data » : les techniques de visualisation, les techniques de Data Mining, les outils « bac à sable », la prolifération des sources de données accessibles …
« Big Data » : le champ du possible tiré par l’évolution des technologies.
Construire un réseau : un gros travail d’élimination du « bruit »
Un réseau, c’est quoi ?
Les réseaux sociaux permettent de visualiser les liens entre les personnes de manière descriptive afin de constituer des groupements d’individus, appelés communautés.
J’ai eu la chance d’assister récemment au retour d’expérience d’une mission menée par une équipe de Soft Computing pour un opérateur de télécom mobile.
A l’usage, la mise en place d’un système de gestion des leads relève bien plus d’une problématique organisationnelle que d’une problématique informatique.
Toutes les disciplines du marketing, la publicité, la communication, le marketing direct ont une seule raison d’être in fine : la génération de leads.
Deuxième partie du billet de Gilles VENTURI, « Programmes de fidélité en B2B ».